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S comme Savourer:

Affronter la difficulté: ça, tu sais.

Mais inviter en toi la grâce et la beauté?

Dix fois dans la journée, arrête toi pour célébrer un petit moment de vie.

En ce moment je savoure mon abécédaire de psychologie positive, de Christophe André psychiatre, je l’ouvre quand le souffle me manque, quand soudain je sens remonter en moi cette vague qui me submerge, quand ma gorge se serre, quand les larmes sont prêtes à jaillir… Alors j’ouvre son livre un peu par hasard et à la lettre S j’ai trouv2 soucis, mais je me suis attardée sur le mot

Souffrance: « ne pas chercher à ne pas souffrir, ni à moins souffrir, mais ne pas être altéré par la souffrance »écrit Simone Weil, cela me semble une prière très réaliste,  mais aussi une voie pour nos efforts. On ne peut supprimer la souffrance, on ne peut que limiter son influence. Pour qu’elle n’interdise pas au bonheur de nous visiter, malgré tout.

il a raison, si on ne laisse pas la souffrance nous envahir totalement, si on tente de la limiter en ne lui laissant pas nous envahir complètement alors on laissera une petite chance au bonheur de nous visiter, malgré tout en effet …

La semaine passée après le tsunami qui m’avait submergée et la violence des mots et des actes de Chérubin qui sur une dispute partie de rien avait renversé fauteuil et meubles et avait quitté la maison j’ose dire pour de bon , parce qu’il y a des moments ou le retour en arrière n’est plus possible, que je suis la mère, lui l’enfant mais que cela n’excuse pas tout,  qu’il y a des limites à la tolérance , que la ligne jaune avait été franchie…que la blessure était énorme, que je ne pouvais plus accepter l’inacceptable, qu’il faudrait du temps pour que la cicatrice s’estompe, pour que puisse de nouveau lui sourire, lui parler normalement, et oublier peut-être…

Depuis il est nomade, sans lieu de vie, sans boulot, du moins je le suppose, il passe de temps en temps déposer le linge sale, prendre du rechange, des sous il en a un peu je suppose il a tiré 300€ il a travaillé un peu avant de ne pas être embauché pour n’avoir pas amené ses papiers, trop cossard pour les chercher, être arrivé en retard je suppose la première semaine de boulot…

il a été hébergé par sa sœur 3 jours, le 4ème jour ils se sont accrochés: il avait la même attitude chez elle qu’a la maison, et aucun respect ni pour elle ni pour son compagnon… il a repris sa route… il passe de temps en temps,

dans 3 mois il aura un toit, j’ai donné congé à ma locataire, je me prive de revenus pour qu’il est un toit qu’il ne soit pas à la rue car sans boulot, il va finir par lasser les bonnes âmes qui l’hébergent, les amis se raréfieront, je ne veux pas qu’il finisse sa route dans la rue, qu’il cède à d’autres drogues, que l’on m’annonce un jour le pire…

je ne veux pas apprendre qu’il est devenu chien errant définitivement, il aura un toit, la sacrosainte pension de son père servira à payer les charges il aura le minimum 150€ pour solde de tout compte et devra se débrouiller… à lui la liberté celle qu’il souhaitait, finit le doux cocon de la maison, il lui faudra se débrouiller,  je n’aurais rien à me reprocher,  j’aurais fait le maximum,

j’aurai été trop gentille, trop laxiste m’a dit une connaissance (sans enfant), trop généreuse certainement,  je soignerais mes blessures,  je tacherais d’oublier…

c’est un solde de tout compte, un toit pour ne pas sombrer, j’espère qu’il saura ne pas sombrer

c’est le prix de la liberté et le goût amer d’un échec..

ainsi je n’interdirais plus au bonheur de me visiter…

le bonheur à pris le visage d’une belle journée, le bonheur à pris le visage d’une belle balade parisienne,

le bonheur a pris la forme de jolies photos à partager

le bonheur prendra la route pour Venise en fin de semaine

le bonheur ne se laissera pas gâcher

le bonheur est à savourer sans modération chaque journée

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Publié le février 18, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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je ne savais pas en achetant ce livre jeudi dernier combien il me serait précieux peu de jours après…

je savais juste que je possédais quasiment tous les livres de cet auteur auteur médecin psychiatre pas très loin de chez moi à l’hopital Saint Anne, que le dernier était encore à portée de main près de moins bureau et que j’ouvrais régulièrement les autres…

mais là le titre n’oublie pas d’être heureux et cet abécédaire me tendait les bras…

Ce weekend j’ai oublié d’être heureuse le temps d’un cataclysme qui s’est abattu sur moi, les larmes ont surgi, coulé …

Un samedi comme tant d’autres et puis de presque rien, ou plutôt d’une situation toute bête,

d’un refus de ma part de passer ma carte bleue

de donner de l’argent de poche demandé comme un du,

une crise a démarré, une de plus, une de celles que j’essuie depuis si longtemps, une de celle ou l’argument est le même implacable:

mon père te verse une pension alimentaire, tu me la dois, tu voles l’argent de mon père

à partir de ce moment là on part dans un monologue de la part  de Chérubin à n’en plus finir ou l’on tourne en rond, ou il est tellement remonté et sur de lui, que mes arguments ne servent à rien, n’ont aucun effet…

Alors j’ai pris l’habitude de ne pas répondre de laisser passer la crise, de me taire, depuis ce jour ou j’ai saigné du nez abondamment et ou le médecin m’a expliqué que sinon j’aurais fait un AVC…

La soupape, le corps qui réagit avant l’irrémédiable…

Allez savoir pourquoi ce samedi je n’ai pas obtempéré pourquoi j’ai décidé de dire non: je n’ai pas tiré d’argent et puisque tu as décidé d’arrêter tes études et de travailler,  je n’alimenterais plus l’argent de poche

parce que j’étais lasse que tout recommence, à peine un mois après son retour: les journées sans aller à la fac, les mensonges, les nuits sans sommeil et les les matins ou il ne se lève pas…

lasse des deux dernières semaines ou le constat d’échec était flagrant, ou il avait annoncé qu’il allait travailler dans une sandwicherie avec ses potes, ou  il était censé partir travailler et se levait en retard, ou il repoussait le jour ou il amènerait ses papiers au patron  (et pour cause, il ne savait pas ou ils étaient et ne les cherchaient surtout pas, je les ai trouvé après son départ dans un des manteaux entassés sur le fauteuil…)

lasse de ses explications vaseuses, des doutes qui s’insinuaient en moi,

aucune idée ce samedi de ce qu’il ferait réellement: simplement qu’il disait à tous qu’il allait travailler car je voulais qu’il dégage, une manière élégante de s’en sortir en me mettant tout sur le dos…

Allez savoir pourquoi je n’ai pas anticipé  la crise de démence qui a suivi,

pourquoi j’ai tenu tête résisté, jusqu’à ce que ce ne soit plus possible,

il aura fallu qu’il se heurte à moi, le visage haineux et violet les poings fermés à s’en blesser, tremblant, soufflant pour essayer de se contenir,

qu’il appelle sa sœur pour qu’elle me résonne et elle effrayée à l’autre bout du fil,

qu’il balance le fauteuil de l’autre côté du salon, renverse les tiroirs, éventre le sac de litière neuf, balance par terre mon sac à main cherchant ma carte bleue

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qu’il fracasse le téléphone fixe sur le mur: plus de piles  plus de possibilité de téléphoner

mon portable dans la main je ne savais même plus le numéro de la police,  c’est le 17 pauvre conne m’a t’il dit en arrachant de mes mains le portable  et en me menaçant de le balancer par la fenêtre,

chantage: donne moi ta carte sinon je casse tout…

je lui ai dit tu te rends compte que tu as commis l’irréparable que ton attitude est inacceptable , que l’on ne pourra revenir en arrière…

Il est allé tirer e maximum 300€ je lui dois encore 110€ et nous serons quitte

il aura touché la pension alimentaire pour février, le plus drôle étant que je ne l’ai toujours pas perçue son père ‘ayant pas encore daigné me faire le chèque…

situation loufoque si elle n’était dramatique…

j’ai cédé pour que cesse cette crise de démence

car c’est ainsi que je la qualifie, il n’y a pas d’autres mots…

J’ai ouvert ce matin le livre de Christophe André au mot EPREUVE:

c’est une adversité qui nous fait trembler sur nos fondements, durant laquelle on se demande si l’on va survivre, ne serait-ce que psychologiquement, une période dont on se demande si on ne va pas sortir définitivement brisé et délabré et inapte à continuer quoi que ce soit… L’épreuve est ce visage terrible que peut prendre la vie…Nous ne pouvons pas savoir ce qui se passera ensuite,  en aucun cas. Alors de toutes nos forces, nous avons à  faire face qu’à l’épreuve elle-même et non pas à nos élucubrations et ruminations. du mieux que nous pouvons car rien ne sera parfait…

Puis autre chose viendra et la douleur inquiète, c’est ne pas savoir quoi, ni quand. mais quelque chose viendra: « La vie a deux visages: un émerveillant et un terrible. Quand vous avez vu le terrible, le visage émerveillant se tourne vers vous comme un soleil »

j’ai vu le pire ce weekend, le terrible, le diable… un jour peut-être reverrais-je le soleil…Ce qui est certain que j’ai vu trembler mes fondements et que je me suis demandé hier si je pourrais survivre, continuer, s’il ne vallait pas mieux partir et cette fois tout laisser pour enfin trouver la paix…

Publié le février 11, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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Dans 3 semaines nous serons à venise, le calme,  la sérenité,  le bonheur et l’oubli pendant une semaine, être soi même , prendre le temps de rêver, retrouver cet univers que j’aime et cette ville comparable à aucune au monde, et au moment du carnaval ce monde féerique ou le temps semble suspendre son vol…

Retrouver Venise, c’est pour moi comme si je n’en étais jamais partie, comme si l’année écoulée n’avait pas eu lieu, comme si le rêve s’était prolongé, une sensation merveilleuse, et aucune tristesse quand je pars (juste un petit pincement au coeur) car je sais que j’y reviendrais toujours, c’est ainsi un rendez-vous immuable, une passion qui m’a envahit à la minute ou j’ai découvert Venise!

Un jour viendra ou je n’aurais plus la force de voyager,

alors intensément d’année en année je me forge des souvenirs, je grave en moi ces images, au plus profond de moi ces sensations, je m’émerveille de chaque chose, chaque détail,

je grave en moi les sons: cette langue si chantante, les cris des gondoliers,

j’admire chaque palais, chaque gondole, chaque reflet dans les canaux,

tout est bonheur et le souvenir d’une autre vie:

celle que je n’oublierais jamais!

Publié le janvier 31, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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faire une pause, se détendre, pas si facile quand le quotidien d’un enfant qui gâche ses chances nous envahit,

quand notre impuissance nous revient en boomerang,

quand on est seule, totalement seule devant le doute,

quand il n’y a pas de solution miracle,

quand le vide nous absorbe,

laissant place à plus aucune envie,

sauf celle de fuir,

alors

tenir, relever la tête, et ne pas culpabiliser…

Voilà le plus difficile: ne pas laisser la culpabilité nous engloutir…

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il est 11h  Chérubin dort encore, voilà trois jours qu’il se lève à 15h, qu’il ne va plus en cours je suppose,

qu’il fume des joints ce qui le rend plus fort, plus vulnérable aussi, voilà qu’il dit qu’il va trouver un boulot, un logement et aller en cours quand il aura le temps

quel bel avenir, quelle utopie et quel gâchis

Publié le janvier 31, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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J’aime de plus en plus les pierrots, j’ai l’impression de leur ressembler

avec leur air si triste parfois et ce masque sur leur visage…

On prend les mêmes et on recommence…

EN APPARENCE TOUT VA MIEUX,

Chérubin reste aimable, enfin à peu près, il se tient à carreau enfin presque…

Il daigne dîner avec nous quelques soirs par semaine,

et encore,

il baratine toujours,

du moins je le suppose, ou peut-être est-ce moi qui ne crois plus à ses réponses…

Il est censé aller en cours , je dis bien censé, car je ne sais pas en réalité ce qu’il fait…

Il a passé ses partiels, il est censé s’être inscrit aux TD pour le second trimestre…

En apparence tout baigne, pourquoi m’inquiéter?

d’ailleurs suis-je vraiment inquiète?

non plutôt lasse, si lasse

car tout n’est qu’apparence et je suis la seule à le voir, à le subir…

Il est revenu, encore plus électron libre qu’avant après un mois et demi de vie normale, régulière passée chez les parents d’un copain qui avaient eu la gentillesse de l’accueillir…

Il n’en parle plus… cela c’était la vie normale et il s’en sortait pas trop mal: horaires fixes, nuits à dormir, plus de cannabis ou peu, une vie saine, les copains, la fac retrouvée, plus d’internet à gogo …

Et puis les fêtes et un interlude, il a quitté la gentille famille pour le studio d’un pote, 2 semaines à vivre en liberté totale avec pour seule contrainte de garder le chat et d’aller bosser un peu dans la sandwicherie…

Le temps d’être désagréable en famille pour bien rendre véridique la phrase: FAMILLE JE VOUS HAIS!

et puis le retour au bercail début janvier , parce qu’il n’avait nulle part ou aller,

il s’est réapproprié sa chambre, le bordel s’est réinstallé,

il n’a pas récupéré son ordinateur oublié chez le premier copain,

quelle importance ce n’est pas lui qui l’a payé et son frère lui a fait cadeau de son vieux PC en repartant…

Une riche idée!

alors voilà au bout d’un mois à peine je fais le bilan:

j’avais posé des règles pas draconiennes mais un minimum de cette vie normale passait par ne plus s’abrutir des nuits entières sur l’ordi, ne plus passer ses nuits debout pour profiter des journées, aller en cours, bosser, réussir…

alors certes il ne m’insulte plus, alors d’accord il se tient à carreau, mais sincèrement au fond rien ne change…

Pour preuve il dort encore…

je sais qu’il fume de nouveau et pas seulement des cigarettes,

il s’enferme de nouveau dans sa chambre

il est de nouveau totalement hermétique même s’il fait de temps en temps des efforts pour sauver la mise…

je dois tempêter chaque matin pour qu’il se lève et c’est peine perdue…

Aucun effort de ce côté là…

il repasse ses nuits debout et récupère la journée, on le sait il suffit de se lever la nuit et de voir le rai de lumière qui s’éteint sous la porte quand il entends du bruit,

cette nuit il était 6 h du matin…

je n’en peux plus, ma décision est prise:

qu’il s’en aille voir ailleurs définitivement si l’herbe y est plus verte

je ne veux plus gaspiller mon temps, mon énergie à le porter à bout de bras,

il se forge son avenir pas le mien…

un peu de vache enragée, quelques mois pour trouver un point de chute ou bosser si telle est son envie, peu m’importe…

Je viens d’en informer son père le vrai le biologique , il est en réunion, il me rappelle…

Il a demandé si c’était grave…

Pendant ce temps son fils dort encore!

 

Publié le janvier 29, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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Sans titre

j’ai retrouvé cette carte postale dans un vieux carton du temps ou les enfants étaient petits avec des photos sur papier vous dire que cela date un peu, d’ailleurs la Game Boy c’est dépassé,

L’amitié ça a pô de prix!

c’est ce que Chérubin a découvert quand il a quitté la maison ce soir du 11 novembre 2013… Il est parti avec son ordinateur dans une valise et deux sacs bien lourds c’est que l’écran, l’unité centrale ça pèse…

On ne part pas sous les ponts ou pour s’assoir sur un banc avec son ordinateur sous le bras… J’étais rassurée.

deux jours après il a refait surface pour chercher le nerf de la guerre: de l’argent, les copains c’est gentil mais ça a des limites… 4 jours après son arrivée chez le copain il cherchait un autre point de chute,

ainsi il faisait l’expérience de la vie,

hors protection du foyer familial ou tout est possible, les copains ont des limites…

revenir moins d’une semaine après un départ aussi fracassant était inimaginable pour son égo, sa fierté et je le comprends…

Il a retrouvé le chemin de la maison de ses grands parents, un refuge, une valeur sure, avant de trouver un pote, un vrai celui chez qui il a trouve asile pendant plus d’un mois…

et là, chapeau bas à son copain Victor et ses parents qui l’ont accueilli si longtemps…

Bien sûr, il a su se montrer bien élevé, il n’a surement pas invectivé la famille, s’est bien tenu, n’a pas insulté la maman, j’imagine même qu’il l’a aidé, il s’est fait petit, mignon, poli, s’est levé en même temps que le copain qui partait travailler, se levait aux aurores (enfin pour lui, 6h30/7h c’est l’aurore), ne vivait plus la nuit, faisait 45mn de trajet pour venir en fac (et oui il fallait bien s’occuper et se chauffer) passait se réfugier à la maison pour déjeuner, se changer, squatter mon Ipad, mon Iphone ou mon ordinateur le sien étant depuis le 11 novembre toujours chez le premier pote…

bref, il menait  enfin une vie normale et était redevenu normal… ou presque…

L’électron libre était enfin satisfait et menait une vie de nomade qui lui plaisait,

enfin libre, plus d’attache,  juste un sac à dos qu’il trainait comme l’escargot sur son dos,

de l’argent (mais il en dépensait moins) des soirées entre copains,

il mangeait de tout, s’émerveillait de nouvelles saveurs et me parlait de ses découvertes me laissant pantoise, ébahie (mais pas dupe)

un mois et demi de miracle, ou j’ai réappris le bonheur du silence, ou passé la première semaine à ranger, nettoyer, jeter, la chambre était redevenue propre, agréable…

un mois et demi à me réapproprier l’espace,

un mois et demi ou je me retrouvais moi même et ou j’étais bien…

avec quand même un doute, une petite lumière en moi qui clignotait,

qui s’inquiétait…

car on ne peut rester ainsi nomade chez les mêmes personnes indéfiniment,

l’amitié n’a pas de prix et chez Victor il peut dire qu’il a trouvé un véritable ami, le seul qui ne l’a pas vraiment laissé tombé au moment ou il était au creux de la vague, l’amitié est toujours là, il s’est mis à bosser pendant les vacances en remplacement de Victor parti en vacances, il savait qu’il pouvait revenir a la maison pour les vacances, mais une autre solution s’est offerte à lui, encore provisoire

c’est le lot des nomades de ne vivre que de provisoire:

il a pris le studio d’un pote deux semaines a gardé le chat en contrepartie…

Entre temps a passé noël avec nous en famille en terrain neutre chez ma fille,

il a été au naturel: c’est à dire odieux!

il l’avait semble-t-il été déjà au réveillon avec son père

il a dormi le 25 après l’appéro dans la chambre de ma fille et a mangé son plat principal réchauffé quand nous n’étions au dessert à 17h,

a fait un esclandre, nous a invectivé, a quitté l’appartement en claquant la porte, est revenu 30mn après…

J’ai eu l’impression douce-amère qu’il n’était venu partager ce moment que pour les cadeaux…

Cela c’était noël:

joyeux noël la famille, pourquoi vous respecter , vous n’êtes que la famille …

et cette impression que j’ai que rien au fond ne change, que tout n’est qu’un leurs,

que ce qui semblait redevenu normal, n’était qu’illusion

je le savais, je le sentais, je ne disais rien, mais mon angoisse était là …quand l’hom me disait pourquoi es tu angoissée?

Dans ce devenir,

Dans cet avenir en lequel j’avais du mal à croire…

Alors ses paroles sonnaient dans le vide… En deux semaines de totale liberté sans la quiétude du foyer de Victor sonnaient le glas de la normalité,

il ne parlait plus de retourner chez Victor, trop de règles peut-être, ou surement ils ne l’ont pas proposé, l’amitié a ses limites…

LA VIE DE NOMADE POUVAIT RECOMMENCER, SIMPLEMENT IL NE SAVAIT PLUS OU ALLER…

Alors devinez:

c’est chez nous qu’il est revenu et tout recommence…

tout va recommencer …

IL DORT ENCORE!

Publié le janvier 6, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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photos source du net

un moment que j’ai délaissé l’écriture… sur ce blog et sur mes cahiers …

Plus d’envie, juste le vide en moi et ce doute et cette culpabilité,

ces interrogations:

ou ai je failli?

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et cette affiche je sais que vous comprenez la raison de mon silence

ma peine derrière mon sourire,

j’ai repris mes billets sur mon autre blog,

je continue ma vie,

je souris, je parle, je vais , je viens, je ne dis plus rien de ma peine,

je pleure en silence , dans mon cœur,  je n’exprime plus ma souffrance

à quoi cela servirait-il?

c’est déjà assez dur de subir les réflexions de mes proches,

les commentaires qui continuent,

l’homme qui commente,

je ne dis rien, je me renferme en moi, je ne dis plus rien de mes failles, de mes douleurs, je n’ai plus d’envie

je fais semblant…

je suis revenue des années en arrière, j’ai l’habitude,

faire semblant que tout va bien,

je sais faire, je suis forte à ce jeu, un sourire toujours pour tromper les autres,

d’ailleurs point besoin de les tromper car qui fait vraiment attention?

qui s’intéresse vraiment à ce que je pense, ce que je ressens?

chacun se réfugie derrière ses mensonges,

dans sa carapace pour se protéger,

Je ne suis pas allée voir le médecin, le psy que m’avait indiqué le généraliste… j’ai eu tort!

j’ai nié l’étendue des dégâts et la bête me ronge… elle est là qui me dévore

je n’ai plus d’envies,  j’ai une plaie ouverte ,

je ne veux pas de ces pilules qui ne sont pas miraculeuses, elles ne servent qu’a rassurer les autres ,

leur faire croire que tout va bien, quand au fond de nous tout va mal…

Je suis seule avec moi même,

je ris , je parle avec mes amies, je redeviens normale,

c’est cela la normalité: avoir une vie sociale, ne pas se réfugier avec soi même, et pourtant je ne suis bien qu’avec moi,

je me renferme en moi,

je suis seule et bien avec moi,

moi seule sait l’amour que je ressens pour mes enfants malgré ma colère, malgré ma tristesse,

c’est la raison de mon silence…

PLUS D’ENVIE

plus envie de parler

plus envie de partager

et une nouvelle année a commencé…

Publié le janvier 6, 2014 par teatimeandscones dans Uncategorized

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Marie Kléber

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